Le Gatz irait bien de nouveau taquiner le clavier et le micro pour un petit - ou un grand - concert début décembre. Mais comme la mode est à l'internet réalité, c'est vous qui décidez :)
C'est simple :
A plus de 50 votes positifs, rendez-vous au Sentier des Halles
A plus de 100 votes, rendez-vous au New Morning !
Bon, ne rêvons pas, entre 25 et 50 on se fera peut-être quand même un petit piano-voix-violoncelle dans une gargote. A moins de 25, il sera plus raisonnable de se contenter d'une vidéo Youtube.
Inversement si les scores explosent (rêvons), la géométrie de la formation musicale sera variable, du piano-percussions au full Gatz Band et plus si affinités !
Dans la catégorie des Riboligatzeries récentes, voici la dernière en date en écoute pour quelques jours.
Encore une histoire de vieilles me direz-vous...
C'est vrai qu'après "La vieille du rez de chaussé", "L'hypocondiaque" et celles de l'album telles que "La veuve coquelicot" et "Trou de mémoire", le répertoire spécial maison de retraite prend forme :)
Avec le stock grandissant de chansons sur des textes d'Emmanuel, certains actionnaires minoritaires de Jetlagmusic voudraient voir lancer un projet d'album spécial Riboli + Gatz, version acoustique. Je promet d'y réfléchir dans les 10 ans qui viennent.
D'ici là je retourne bosser sur "Ou est passé mon sonotone" et "Parkinson Blues".
Le gatz ayant dormi tout l’hiver, se trouva fort dépourvu
quand le printemps fut venu…
Après un coup d’œil rapide au stock de « qualité des
éléments » (toujours aussi florissant), il décide de valider sa
dépréciation au rang d’actif douteux proposé par le comptable de jetlagmusic.
Le dépôt de bilan étant dès lors inévitable, il fouille nerveusement dans son
tiroir, d’où il extirpe quelques chansons qui attendent patiemment un improbable retour à
l’équilibre budgétaire...
En écoute pour le week-end, une demo de « L’hypocondriaque »,
sur un texte de l’incontournable d’Emmanuel Riboli :)
Fin 2010, je recevais ma palette de cartons de CDs tous
frais. 15 titres mûris pendant près de 5
ans pour certains, récoltés à maturité fin 2009 au New Morning saison 2, puis
élevés en barriques d’épicéa neuves pendant
tout 2010. Un an après la mise en bouteille, les cartons sont presque tous là. L’album a bien vieilli je trouve. Faut dire, il ne sert
pas beaucoup. Il est presque neuf.
Début 2011, l’essentiel du premier carton de 500 a
copieusement rempli les poubelles des journalistes. Pas une chronique,
émission, article ni entrefilet n’a filtré. Le secret est si bien gardé que je
n’ai même pas eu à ouvrir les cartons restants.
Courant 2011, quelques succès d’estime tout de même. Comme
les commentaires enthousiastes de personnes ayant participé à l’album et
faisant référence dans leurs domaines : « C’est pas mal, c’est pas mal »,
(François Constantin). Ou encore, comme le soutien du vénérable New Morning
faisant gracieusement la promotion du dernier concert auprès de sa longue mailing list (sans
aucun effet néanmoins).
Nous voilà déjà fin 2011, et il reste, en plus des CDs,
pas mal de chose dans les cartons. Des kilomètres de pellicule numérique en HD
et d’audio live multipiste, de quoi faire un joli DVD New Morning saison 2 et
3. Quelques chansons aussi : de celles oubliées sur le chemin de l’album,
chantées parfois en concert ou jamais entendues, d’autres plus récentes, ou pas
finies. Il reste aussi encore l’envie des concerts, mais sans le parcours du
combattant qui précède la montée sur scène. L’envie du vrai trac sans le stress
de l’organisation, des contrats, de la billetterie, de la promo, etc...
Rien
n’avance seul. Quand l'unique matelot arrête de ramer, la barque reste à quai.
Et les projets en fond de cale.
Pour finir sur une note plus gaie, voici du fond de la cale (et pour 24h seulement), 2 brouillons inédits en écoute, sur des textes d'Emmanuel Riboli.
Incidemment j’ai découvert (grâce à la recherche google "Amalia Rodrigues
+ Billie Holliday") qu’un pianiste de jazz (Jean-marie Machado) avait déjà
établi un parallèle, une rencontre, entre ces deux grandes dame du Blues et du
Fado. Il leur a consacré en 2007 un double album intitulé « Sœur de sang » (Cf.
cet l’article)